L’agroécologie est une agriculture qui s’appuie sur les fonctionnalités offertes par les écosystèmes. Elle les amplifie tout en visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à limiter l’utilisation des produits phytosanitaires. L’agroécologie a pour but de préserver les ressources naturelles de l’environnement. L’objectif est d’utiliser la nature comme facteur de production, en maintenant ses capacités de renouvellement.

agroécologie

Pas un label, mais une philosophie

L’agroécologie n’est pas un label. Le terme désigne avant tout une approche agricole, dont les agriculteurs bio sont souvent les meilleurs représentants, leur certification répondant à un strict cahier des charges. De cette approche agroécologique découle un ensemble de pratiques que chaque exploitant adapte, conçoit et développe en fonction des spécificités de son territoire et de la nature de son exploitation.

Il n’y a pas d’uniformité dans les pratiques, mais la certification Haute Valeur Environnementale (HVE) témoigne très généralement elle aussi d’une telle démarche. En effet, le cahier des charges HVE impose deux grands indicateurs de l’agroécologie. D’une part, une part maximale de 30 % d’intrants dans le chiffre d’affaires. De l’autre, un minimum de 10 % des surfaces agricoles composées d’éléments paysagers accueillant de la biodiversité (haies, mares, bandes d’herbes…)

Quelques pratiques d'agroécologie

  • Renforcement de la biodiversité en évitant les monocultures, qui ont besoin d’intrants pour se développer.. En d’autre terme, un accroissement de la permaculture.

  • Le travail du sol de manière naturelle, dans le but de maintenir un écosystème varié, une population divers de micro-organismes.Un couvert végétal est important pour limiter l’érosion du sol et pour garder une structure seine.

  • La fertilisation par engrais verts, tel que le compost.

  • L’utilisation de traitements phytosanitaires naturels, réduits au minimum, biodégradables.

  • L’utilisation de plantes constituant une barrière physique au déplacement des ravageurs.

  • L’intégration et la protection d’espèces locales, prédatrices des ravageurs.

  • Économiser et optimiser la consommation d’eau et de l’irrigation, augmenter l’utilisation des eaux de pluie et aider à recharger les nappes phréatiques.

  • Reboisement des terrains non utilisés…

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